Renseignements/information pour l'opération des Forces canadiennes (FC) CONTACT

Les opérations internationale des FC ont le plus souvent fonctionné sous un mandat international. L'information internationale est présentée afin de fournir le contexte de l'opération canadienne (placée en second). Toutes les rotations liées à l'une opération canadienne particulière seront éventuellement mises en ligne.

CONTACT

Information internationale

Nom de l'opération internationale: Opération CONTACT

Nom de la mission internationale: Opération CONTACT

Mandat de l'opération: Gouvernement du Canada

Région géographique: Europe

Lieu: Croatie

Date: 1 July 1999 - 31 August 1999

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Renseignements de l'opération des FC (CONTACT)

Enoncé de mission de la Force opérationnelle canadienne:

Par rapport à chaque site contaminé, identifier chacun des contaminants en évaluant leurs risques pour la santé selon les degrés de contamination.

Historique de la mission :

L'état major du SCEMD a lancé l'opération Contact après qu'une étude historique a eu démontré l'absence de données scientifiques fiables pour répondre aux craintes des membres des Forces canadiennes croyant avoir été exposés à des produits chimiques nocifs au cours de leur période de service en Croatie. Ce problème, soulevé au départ en 1994 par des membres du 2 PPCLI pendant la ROTO 2, avait trait surtout aux possibles effets sur la santé d'une exposition aux biphényles polychlorés (BPC) et à de la bauxite qui auraient été utilisés pour remplir des sacs de sable au cours de l'opération Harmony.

L'enquête concernait essentiellement les répercussions potentielles de l'environnement sur les soldats, plutôt que l'impact des activités des FC sur l'environnement (p. ex. : méthodes pour remédier aux déversements de carburant, etc.).

Le rapport issu de l'opération Contact a été transmis à la Commission d'enquête sur la Croatie établie en août 1999 pour déterminer si des soldats canadiens ayant participé comme casques bleus à l'opération Harmony en Croatie, pendant une période de trois ans, avaient été exposés à des produits toxiques. Le mandat de la Commission ne se limitait toutefois pas à ce problème spécifique.

Malheureusement, les preuves et témoignages soumis n'ont pas permis à la Commission d'enquête de conclure avec certitude que les maux dont se plaignaient les soldats étaient directement attribuables à une exposition à la « terre rouge » dans le Sud de la Croatie et aux autres contaminants évoqués.