Renseignements/information pour l'opération des Forces canadiennes (FC) METROPOLIS

Les opérations internationale des FC ont le plus souvent fonctionné sous un mandat international. L'information internationale est présentée afin de fournir le contexte de l'opération canadienne (placée en second). Toutes les rotations liées à l'une opération canadienne particulière seront éventuellement mises en ligne.

Information internationale

Nom de l'opération internationale : Opération METROPOLIS

Nom de la mission internationale : Opération METROPOLIS

Mandat de l'opération : Gouvernement du Canada

Région géographique : Amérique du Nord

Date de début : 22 octobre 1949

Date de fin : 23 octobre 1949

Mandat de la mission : Démontré le savoir-faire de la Réserve de l’Aviation royale canadienne (ARC) et United States (US) Air National Guardsmen (La Garde nationale de l’Air des États-Unis) à s’intégrer leur forces durant une situation d’urgence.

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Renseignements de l'opération des FC (METROPOLIS)

Information sur la mission :

En octobre 1948, l’ARC et United States Air Force (Force aériennes des Etats-Unis) ont débuté à la planification d’une opération afin de démontrer et de tester l’intégration des deux forces dans un conflit majeur. Un raid simulé a été organisé par le Maréchal de l’air W.A. curtis, Chef d’état-major de la Force aérienne du Canada et par le Général H.S. Vanderberg, Chef d’état-major de la Force aérienne des Etats-Unis. L’Opération Metropolis a été conçu pour fournir des données valables pour évaluer leur réserve aérienne respective. Un autre but était de stimuler l’intérêt du public, augmenter le morale des forces de réserves et encourager les recrutement dans les deux pays.

La ville de New York a été désignée comme la cible à défendre par les chasseurs des forces aériennes unies du Canada et des Etats-Unis comme un raid simulée de bombardiers « ennemie ». De 12 à 18 bombardiers B-26 devaient pénétrer le périmètre de défense extérieure avec une charge imaginaire de bombes. Les avions F47 de la Garde nationale et huit chasseurs à réaction Vampire de l’ARC ont intercepté l’ « ennemi » à partir des aéroports autour de la cité.

Ceci a été un exercice de l’après-guerre de son genre et a voulu démontrer l’habilité à la Réserve de l’ARC à faire preuve dans son rôle de la défense aérienne. Environ 240 réservistes de l’ARC, incluant 80 officiers et 160 membres du rang ont participé à cette opération. Les escadrons de chasse 401 et 438 de Montréal ont fourni 60 membres et 4 chasseurs Vampire chaque. Deux escadrons de contrôle aérienne et d’alerte (ÉCAA) équipés de radar AMES II Radar Convoy et 60 membres chacun ont participés l’opération. Un ÉCAA est déployé à la Base aérienne Stewart et l’autre ÉCAA avec deux escadrons de chasseurs la Base aérienne Mitchel. Le 426e escadron de transport a fourni six North Star pour transporter le personnel de l’ARC et l’équipement spécial de St-Hubert jusqu’à New York.

Le plan original prévoyait que les chasseurs voleraient à 12 000 pieds d’altitude, mais dû au mauvaise météo, ils ont volé à 6 000 pieds. La salle de contrôle, les postes étaient remplis par les chefs d’état-major de l’air du Canada et des Etats-Unis et était situé à New York armoury de White Plains, le quartier-général des bombardiers à la Base aérienne Floyd Bennett et le quartier-général des chasseurs à la Base aérienne Mitchel.

Ceci a été le premier de multiple efforts binationaux pour laquelle ont été désigné « exercice » et non « opération ». Ceci a été un prélude d’une plus grande intégration qui a mené à la création du Commandement de la Défense aérospatial de l’Amérique du Nord (NORAD).